Il y a plus d’un an, Bertrand Chameroy s’était absenté de C à vous pour des raisons personnelles, expliquant après coup avoir été contraint de soigner sa dépression en se faisant hospitaliser. Invité de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, diffusée sur Public Sénat, le chroniqueur est revenu sur la période difficile qu’il a traversée.
Révélé auprès du grand public par Cyril Hanouna dans l’émission Touche pas à mon poste !, Bertrand Chameroy s’est imposé au fil des années comme un chroniqueur phare du paysage audiovisuel. Les téléspectateurs le retrouvent tous les soirs dans le talk-show de France 5 baptisé C à vous, présenté par Anne-Elisabeth Lemoine.
Il y a un peu plus d’un an, il avait été contraint de s’absenter du plateau en raison d’une “grosse grippe”. Plus tard, il avait expliqué être en réalité victime d’une dépression sévère nécessitant un retrait de l’antenne. Et depuis, il n’hésite pas à évoquer ouvertement ce trouble qui l’affecte depuis plusieurs années.
Les confidences de Bertrand Chameroy sur sa dépression
Dans un entretien accordé à Rebecca Fitoussi pour son émission Un monde, un regard, diffusée sur Public Sénat, Bertrand Chameroy est revenu sur cette période particulièrement difficile. “Le mot dépression ne me fait plus peur. Mais c’est vrai que pendant très longtemps, j’ai eu tendance sans aucun problème à dire : ‘Oui, je suis mélancolique, ça fait partie de mes traits de caractère’. C’est plus joli que dépression. Dépression est un mot qui ne devrait pas faire peur”, a-t-il d’abord expliqué.
Pendant de nombreuses années, le chroniqueur de 37 ans a tenté de dissimuler son mal-être. “Surtout quand on fait un métier comme le mien qui consiste à faire rire. Et puis, je suis quand même quelqu’un d’assez jovial et joyeux au quotidien. L’un n’empêche pas l’autre, mais à force de mettre la poussière sous le tapis, arrive le jour où je me suis un peu effondré intérieurement et je sentais que je n’y arrivais plus. Et comme je suis quelqu’un d’extrêmement sensible, avec tout ce que ça peut comporter, je sentais le moment où les fils se touchaient et qu’il était temps de se prendre en main“, a-t-il continué.