«Personne ne veut de lui»
Lors d’une rencontre avec des journalistes en Floride lundi, le président américain avait déclaré : «Personne ne veut de lui (Emmanuel Macron) parce qu’il va bientôt quitter ses fonctions. S’ils (les Français) se montrent hostiles, j’imposerai des droits de douane de 200% sur ses vins et ses champagnes et il nous rejoindra. Mais il n’est pas obligé».
Selon une charte obtenue par l’AFP, ce conseil serait destiné à résoudre les conflits internationaux, mais à la condition pour chaque pays de débourser un milliard de dollars pour un siège permanent. Depuis le week-end dernier, plusieurs pays ont indiqué avoir été sollicités pour rejoindre cette initiative, dont la France, l’Allemagne et le Canada. Le Kremlin a également confirmé que le président russe, Vladimir Poutine, avait été invité à «se joindre à la composition du Conseil de paix».