Inflammation et acidose : le duo toxique et les solutions du Dr Willem
La gemmothérapie et les compléments
La gemmothérapie (médecine des bourgeons) propose le Cassis (Ribes nigrum), à prendre le matin pour son action « cortison-like » naturelle qui permet de moduler l’inflammation. L’Aulne et la Vigne sont aussi recommandés.
Enfin, l’alimentation doit être enrichie en anti-inflammatoires naturels :
- Oméga-3 : Présents dans l’huile de lin ou de noix (à privilégier face aux oméga-6 pro-inflammatoires comme le tournesol).
- Curcuma : La curcumine est un puissant protecteur.
- Bromélaïne : Issue de la tige d’ananas.
- Anthocyanes : Pigments présents dans les fruits rouges et la betterave rouge.
L’acidose : un déséquilibre du terrain
L’acidose est intimement liée à l’inflammation. Elle résulte d’une rupture de l’équilibre acido-basique, soit par une surproduction d’acides (stress, alimentation), soit par un défaut d’élimination par les reins ou les poumons, ou encore par une carence en bicarbonates.
Il existe plusieurs types d’acidose, dont l’acidose métabolique et l’acidose lactique (fréquente chez les sportifs mal oxygénés ou carencés en magnésium). Le foie joue ici un rôle crucial : c’est le champion de la désacidification avec ses 600 fonctions. Il est impératif de le ménager.
Bio-électronique : pH, candidose et cancer
L’analyse du terrain via la bio-électronique révèle des corrélations intéressantes. La candidose se développe typiquement sur un terrain acide. Pour la traiter, il faut aller à contre-courant en alcalinisant le milieu, par exemple avec des eaux riches en bicarbonates.
À l’inverse, selon certains principes de bio-électronique, les virus et le cancer tendraient à proliférer dans un milieu alcalin et oxydé. Le cancer étant particulièrement avide de sucre, la stratégie consiste à réduire drastiquement les apports glucidiques et à viser un pH légèrement acide (autour de 5-6) pour défavoriser la prolifération cellulaire anarchique.
Chrononutrition et hygiène de vie
Pour prévenir ces déséquilibres, le respect des rythmes biologiques est primordial. Une règle d’or en chrononutrition concerne la consommation de sucre le matin.
Il est recommandé de ne jamais consommer de sucre (viennoiseries, confitures, jus de fruits) au petit-déjeuner ou avant 13h. Pourquoi ? L’ingestion de sucre bloque le métabolisme du tryptophane. Or, cet acide aminé est le précurseur de la sérotonine (hormone de la sérénité et de la satiété), qui elle-même stimule la production de mélatonine (hormone du sommeil). La mélatonine régule enfin la leptine, qui gère la prise ou la perte de poids. Un petit-déjeuner sucré peut donc dérégler tout votre cycle veille-sommeil et votre gestion du poids.
Enfin, pour sortir du « nomadisme médical » où l’on enchaîne les consultations sans résultats, il est crucial de débloquer les émonctoires. Tant que les portes de sortie des toxines sont fermées, les thérapies, même naturelles comme l’homéopathie, auront une efficacité limitée. La santé passe avant tout par un terrain propre et un organisme capable d’éliminer ses déchets.