L’appel que je n’attendais pas

Une lettre, puis une rencontre différente
Je croyais qu’aimer, c’était décider pour toi. Je comprends maintenant que j’ai étouffé ta voix par peur de te perdre. Je n’attends pas ton pardon. Je veux seulement que tu vives la vie que tu choisis.
J’ai pleuré comme je ne l’avais pas fait depuis des années. Le lendemain, je lui ai rendu visite. Il avait l’air fragile, mais ses yeux se sont remplis de larmes en me voyant.